Sur scène, je cuisine plusieurs plats de mon enfance. À travers ces recettes, je raconte ma famille, mon arrivée en Europe et cette sensation de vivre entre plusieurs cultures. Une odeur ou un goût font parfois ressurgir un souvenir plus fort que des mots.
Le projet parle de nostalgie, mais pas seulement d’un regret du passé : de ce que certains appellent le foreverism, la manière dont les recettes et les gestes transmis par nos proches continuent à vivre en nous malgré le temps et la distance.
À la fin, le repas est partagé avec le public. À petit feu pose une question simple : comment transformer le manque et l’éloignement en quelque chose de chaleureux, que l’on peut partager avec les autres ?